MARCHE-EN-FAMENNE - REUNION

 

Équipe pastorale du secteur de Rendeux

 

Nos souhaits

 

- Une Église qui ne fait pas peur.

- Une Église qui écoute.

- Une Église qui veille à sa propre justice.

- Une Église qui soit honnête.

- Une Église qui dénonce.

- Une Église qui soit fidèle à la parole et aux gestes du Christ.

- Une Église qui soit porteuse d'espérance à la société.

- Une Église qui mise sur la communauté et sur son importance.

- Une Église qui ose innover.

- Une Église qui parle la langue de tous ; qui soit comprise de

tous (ex : le credo)

 

- Une égalité entre hommes et femmes dans l'Église.

- Un pape prophète, un pasteur.

- Un pape qui a une conscience éveillée sur le monde actuel afin

d'ajuster le discours et les pratiques à ce monde d'aujourd'hui.

- Pourquoi le célibat des prêtres ?

- Que chacun puisse s'exprimer dans sa culture et exister avec

son histoire.

- Une Église qui est encore fragile mais qui espère.

- Revoir les procédés pour la nomination de doyens, etc.

- Le rôle des femmes dans l'Église :

dénoncer les inégalités qui existent encore ;

oser prendre une place ;

laisser parler les femmes et ne pas laisser l'évêque ou toute

autre personne parler à leur place.

- Existe-t-il des lieux pour chercher dans l'Église ?

 

Octave Body, prêtre (Rendeux)

 

On est parti dans cette rencontre après avoir lu le texte de Mgr Deroubaix sur l'Église dont je rêve. Et on a dit tout de suite : une Église comme cela, on la veut bien. Cela correspond très fort à l'Église que nous essayons de créer à Rendeux, quel que soit l'avis de l'autorité. Nous sommes les responsables de notre Eglise là où nous vivons et nous prétendons être les responsables de ce que nous faisons. Quand notre évêque de Namur est venu au secteur, en octobre 98, c'était bien convenu : tu viens, tu nous écoutes, tu prends au sérieux, tu confirmes ce que tu crois devoir confirmer, s'il y a des choses à rectifier, tu nous le dis et si tu trouves des pistes, tu nous les donnes. Les consignes étaient bien claires dès le départ. En arrivant (on était 27), je l'attendais à l'entrée : tu ne veux pas que je fasse une conférence ? Je me suis fâché sur lui en lui disant : on a convenu. Alors que les 27 personnes savaient que c'était un lieu de participation, lui, il veut tout changer et qu'on l'écoute,

 

lui, parce qu'il avait la parole. On n'en a rien à f... de sa parole et il nous a écoutés.

 

Afrodis ( ?) (Rendeux)

 

On a parlé d'une Église qui n'a pas le monopole de la parole et qui n'est pas obligée de répondre à tout, parce qu'il y a des spécialistes dans chaque matière.

 

Pierre Arnould, prêtre (Belvaux)

 

Ancien Bruxellois, originaire de Belvaux, je suis revenu à mes racines. Malheureusement arrivé quelques mois avant une nomination qui nous a tous ennuyés, je ne sais pas si je serais venu si j'avais su. Je n'ai plus de responsabilité pastorale, je suis pensionné. Avec mon confrère, Jean-Marie Wilmotte, voici quels sont nos souhaits.

- On souhaite un pape qui accepte de la démocratie dans l'Église, étant donné qu'elle est le peuple de Dieu et que l'Esprit Saint a été donné à l'Église. Inspiré par l'Esprit, ce peuple pourrait s'exprimer par des participations ou même par des votes démocratiques.

- Un pape qui accepte une décentralisation, donnant plus d'importance aux conférences épiscopales pour orienter la pastorale. Des synodes qui se passent dans les différents continents et non plus à Rome. Des nominations d'évêques présentés par les Eglises locales, en accord avec Rome.

- Un pape qui tienne compte de la modernité dans la société et des avancées scientifiques qui font se poser autrement les problèmes éthiques et sociaux.

- Un pape qui accepte réellement l'égalité entre l'homme et la femme, avec donc possibilité d'ordination des femmes. Et qui ne met plus le célibat comme condition sine qua non pour l'ordination dans l'Église latine.

- Un pape qui accepte de ne plus lier le pouvoir de l'Eglise au sacerdoce ou à l'épiscopat.

- Un pape qui n'apparaisse plus comme un prince et qui ose prendre position vis-à-vis des puissants qui maintiennent des systèmes injustes par un pouvoir dictatorial. Donc un pape qui ose parler et défendre les opprimés.

 

Remi Delaite, prêtre (Marloie)

 

Une Église beaucoup plus démocratique, qui pense en termes de service et pas d'autorité. Qui tient un langage compréhensible, qui donne beaucoup plus de possibilités aux Églises locales, que les évêques ne soient pas des préfets romains. Aussi tout ce qui est égalité entre l'homme et la femme. Repenser le rôle du sacerdoce et le rôle du sacré dans l'Église. Qu'elle s'adapte à la modernité. Elle parle un langage qui n'est plus le nôtre. Elle est dans un système monarchique qui n'est plus du tout le nôtre.

 

Femme( ?)

Je souhaite qu'on revienne à Vatican II parce qu'on s'en éloigne de plus en plus. Et cela sous-entend beaucoup de choses.

 

Henri Salut( ?), prêtre retraité

 

Quand j'ai vu des gens qui restaient au pouvoir après 75 ans malgré les décisions de l'Église, des évêques qui ne savent pas partir, je me suis dit : il est temps que je m'en aille avant de devenir complètement gâteaux. Je voudrais une Église beaucoup plus proche de l'Evangile. Pour commencer, je suggère qu'il n'y ait plus de pape, ce qui est anti-évangélique. Le mot même veut dire père ou papa, comme l'abbé, comme tous les bons Pères. L'Evangile dit : ni père, ni maître. Qu'on commence par retrouver une Église de frères. Qu'on abandonne aussi tous les symboles extérieurs du pouvoir. Qu'on ne s'installe plus dans des palais ou des Etats pontificaux. Si on veut simplement être crédibles. Au nom de l'Evangile, on ne plus accepter des trucs de magie, ni des agenouillements. L'Evangile dit : mets-toi de bout, lève-toi ! A-t-on fini d'accepter même de jouer leur jeu ? Qu'on en arrive à des choses vraies, de fraternité, de justice. Qu'on ne puisse plus condamner des façons de penser l'Evangile. Il n'y a pas une bonne pensée. Qu'on arrête de faire des credo. De dire que les sacrements ou des gestes magiques vous donnent des droits sur le ciel. Que le pardon soit donné par celui à qui on a fait mal avant de persévérer dans des systèmes que d'ailleurs les chrétiens ne pratiquent plus. Qu'on ait le courage de dire que ce sont les gestes quotidiens, que ce sont les gens que nous rencontrons tous les jours qui nous montrent Dieu, et pas des gens qui siègent sur des trônes.

 

Jean-Marie Delvigne, prêtre

 

Je suis retraité à Ciney et j'ai toujours eu la nostalgie du secteur de Meux-Rhisnes, où l'on essayait vraiment de partager ensemble, à 7 puis à 5 prêtres. On se voyait régulièrement. Et chacun prenait une responsabilité pour tout le secteur. À Ciney, c'est vraiment l'Eglise hiérarchique. Pas d'équipe pastorale et je crois qu'il n'y en aura jamais. Je rêve aussi d'une Église qui soit vraiment peuple de Dieu, où les prêtres pourront écouter les gens, rencontrer leurs problèmes, et ne pas rester toujours dans la prière et le culte comme à Ciney. Pour l'instant, il y a ce qu'on appelle le néocatéchuménat, 2 réunions par semaine, depuis environ un mois, des gens qui viennent d'ailleurs... Ils font un peu de la catéchèse. Le prêtre italien est un papiste, orthodoxie stricte, les autres un peu plus larges. Si un athée se présentait, se sont-ils demandés, que diriez-vous ? Est-ce que vous avez un événement de votre vie qui a fait que l'existence de Dieu était vraiment palpable et une certitude ? Au début, ils ont été rendre visite à toutes les maisons de Ciney et y proposant des réunions de catéchèse. Ce n'est pas l'Église dont je rêve. Et ce n'est pas cela une équipe pastorale. Une Église qui soit plus fraternelle, où on écoute. Les gens disent : M. le doyen ne nous écoute pas, il est toujours dans ses prières. L'an dernier, l'abbé Brichard (qui est mort récemment) était dans sa paroisse (voisine) et aumônier des œuvres sociales. Il accrochait fort les jeunes par des danses liturgiques. Il faisait danser les jeunes à certaines parties de la messe, aux adorations, confirmations, etc. L'an dernier, les gens avaient demandé à RTL de venir. Et le journaliste avait demandé : votre évêque vous donne-t-il l'autorisation ? Je ne me préoccupe pas de ce que l'évêque dit, avait-il répondu, il est dans ses grandes idées, moi, je suis avec mon peuple et avec les jeunes. Et le doyen a été tout à fait outré qu'on puisse dire à la TV du mal de l'évêque. Avec les gens d'Action Catholique, Vie Féminine, Equipes populaires, eux se situent très mal dans cette nouvelle pastorale.

 

Femme ( ?)

 

Ce n'est certainement pas avec la façon dont l'évêque demande des choses qu'il va être plus proche des gens et qu'il va y avoir plus de pratiquants. Je suis désolée. Même avec les plus jeunes. Ce n'est pas comme cela qu'on va faire une Église plus fraternelle. Les gens qui se sont arrêtés de pratiquer, tant qu'ils ont affaire à une image comme celle que l'évêque donne, ils sont encore plus freinés. Ici, la parole qui revient le plus souvent, c'est la fraternité.

 

Octave Body, prêtre

 

Les gens sont bouleversés par des tas de choses. Hier, je préparais un baptême. Les parents disaient : un baptême comme celui de dimanche dernier, on n'en veut pas. Alors on va faire celui qu'on veut. Et on arrive à inventer le baptême qu'on a envie de célébrer. D'ailleurs, dit la maman, j'ai déjà trouvé des textes. Une Église comme cela, c'est à encourager. Pas seulement par moi, ou par le secteur, mais globalement. Et qu'alors on aille plus loin en mettant en commun toutes les découvertes que l'on vit, tous ces lieux d'espérance qui se créent, toute cette Église qui est en train de naître, mais un peu en cachette en somme. Ce qui est premier, c'est le monde dans lequel on vit. Au Centre « Couleurs du Monde », il y a des gens qui, depuis 4 ans, attendent d'être reconnus, ils habitent à Marcours, on a baptisé un enfant l'an dernier, une autre gamine a fait sa communion, et on attend... avant de régulariser. Mais qu'est-ce qu'on attend pour régulariser ces gens qui ne veulent plus retourner chez eux parce qu'ils sont menacés tout le temps. Et plus ils attendent, plus ils sont menacés. Alors, ou bien on les reconnaît, avec leurs capacités d'ailleurs (elle est médecin, lui biologiste). Il y a là un travail qui est urgent pour des quantités de personnes qui viennent chez nous et attendent impatiemment qu'on s'occupe d'eux, et d'être reconnus comme des hommes qui ont droit à la liberté.

 

Homme ( ?)

 

On ne sait pas aller dans un groupe qui fait un travail au service des êtres humains normaux, comme les réfugiés, les détenus, les femmes seules... sans y trouver une énorme force de chrétiens, une majorité de chrétiens, mais qui ne veulent absolument plus avoir de liens avec le système ecclésiastique. Comme y a-t-il encore moyen d'animer la vie des chrétiens qui veulent vivre l'Evangile dans leurs travaux et dans leurs combats ? Accepte-t-on encore le système des prêtres eux-mêmes ? Je crois qu'il faut qu'on quitte de plus en plus nos églises pour se retrouver dans les endroits où se font les combats pour l'homme, pour la fraternité humaine et universelle. L'Église doit être un rassemblement de frères mais aussi au service global de la fraternité.

 

Femme ( ?)

 

Tant qu'on aura cette hiérarchie qui vient toujours pour dominer et dire ce qu'on doit faire, ça ne pourra pas marcher. Parce qu'on voit bien qu'il y a quand même pas mal d'endroits où des chrétiens se réunissent, sont heureux, vivent des choses très concrètes, et bien souvent j'ai l'impression qu'ils ne tiennent plus tellement compte de tout ce que la hiérarchie dit. Sinon ils sont étouffés et ils ne vivent pas. Et il y a plein de petites choses qui se vivent dans différents endroits, et heureusement. Parce que sinon on ne pourrait plus rêver et ça se terminerait. J'ai l'impression qu'il y a encore des gens qui vont à la messe par obligation : ils sont là, plantés, on ne sait pas très bien ce qu'ils viennent faire. Par contre je viens de Bruxelles, il y a cinq ans que je suis à Hargimont. J'ai eu la chance de vivre à Bruxelles dans une communauté, au Curé d'Ars, où on se retrouvait vraiment fraternellement. On pouvait parler à certains moments de la célébration. C'est agréable. Mais dans cette communauté, les gens ne sont pas tout le temps persécutés par ce que le pape et l'évêque racontent et on vit avec ceux qui travaillent. Et ce n'est que comme ça qu'on pourra faire quelque chose. Tant qu'il y aura un pape, je ne sais si les gens auront encore tellement envie de faire quelque chose. Malgré qu'on nous montre une jeunesse qui se rassemble par milliers quand le pape se promène.

 

Homme ( ?)

 

Que le pape se présente avant tout comme un frère. Qu'il y ait une préséance à un certain endroit, d'accord, il faut un minimum d'organisation, mais pas une hiérarchie comme on l'a. Et dire qu'il y a des gens qui leur courent après pour les acclamer... (rires).

 

Octave Body, prêtre

 

Je ne crois pas qu'un Vatican II puisse changer quelque chose comme ça. Si ce n'est pas d'abord à la base, si ce ne sont pas les gens eux-mêmes qui essaient de vivre leur foi, d'être fidèles à l'évangile, on est foutu. Si on attend que ceux du dessus nous disent à nous, ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, il y a des milliers d'années qu'ils le font...

 

Homme ( ?)

 

Il faut commencer par interroger le peuple de Dieu pour peut-être apporter quelque chose. C'est lui qui doit parler.

 

Pierre Arnould, prêtre

 

Les synodes sont là pour faire le lien entre les différentes communautés. Mais il faut qu'ils aient lieu sur place et non à Rome. Et pas avec des sujets imposés et des sujets interdis.

 

Homme ( ?)

 

Le problème de la mondialisation est important aujourd'hui. Si le pape pouvait par exemple simplement aller une semaine dans un rassemblement comme Porto Allegre, et simplement écouter. De même au Rwanda. C'était soi-disant tous des catholiques qui s'extermInaient, j'aurais trouvé tout à fait normal que le pape y aille. Il pourrait aussi aller à Haïti.

 

Homme ( ?)

 

Supprimer les nonces : même dans leur système à eux, ce sont des évêques qui ne sont pas des évêques. C'est un système d'espionnage et de surveillance dans l'Église.

 

Remi Delaite, prêtre

 

Que le pape redevienne l'évêque de Rome chargé de maintenir l'unité entre les frères, et pas un commandant en chef de toute l'Église.

 

Octave Body, prêtre

 

En pensant à nos évêques qui ont été à Rome pour la visite ad limina, pourquoi notre évêque savait-il déjà qu'ils allaient se faire crosser un peu quand même, ou rappeler à l'ordre en tout cas. Mais tout ça passe dans les journaux et à la TV. Et je dirai : quelle importance est-ce que ça a ? Cela va changer quoi ? Autrement dit, qu'est-ce que les évêques doivent prendre en compte là-bas ? Est-ce qu'on prend en compte que certains évêques font dans une pastorale plus participative ? À Tournai, il y a eu des efforts importants. Mais tout de suite il faut refaire des prêtres et en retrouver.

 

Homme ( ?)

 

De toute façon, les vocations, c'est la faute des évêques. Ce sont eux qui appellent. Et les évêques sont nommés par le pape. Alors c'est le pape qui fait l'Eglise tout seul qui est responsable...

 

Prêtre africain

Je suis africain et je regarde la manière de faire ici du christianisme en essayant de comparer avec les missionnaires qui sont venus chez nous. Chez nous, on a balayé les coutumes occidentales. Par exemple pour le partage : on mettait des calebasses ( ?) autour de nous au cours d'une cérémonie qu'on partage. Comme on partageait le repas, les hosties. Une Église en Afrique qui respecte la culture et l'histoire. On a parlé des communautés locales qui ont leurs besoins. Chez nous, on parle du pape et des évêques. Puis question de pauvreté. S'il est nécessaire d'avoir un pape, qu'il reconnaisse qu'il y a des pauvres qui ne sont pas là. Mais ne pas profiter de cette pauvreté pour aller s'imposer. On dirait que pour Rome et nos Eglises, c'est une façon d'avoir la mainmise et de s'imposer.

 

Femme ( ?)

 

On aurait tellement de choses à dire pare qu'on est révolté par beaucoup de choses. C'est ça qui est aussi le problème pour beaucoup de gens qui ont quitté l'Église et qui n'ont plus du tout envie d'y remettre les pieds.

 

Remi Delaite, prêtre

 

Ce qui est frappant, c'est quand même l'aveuglement et la surdité de l'Église. Comme si elle était sur une autre planète.

 

Femme ( ?)

 

Mais l'aveuglement les arrange bien.

 

Femme ( ?)

 

Je n'avais pas du tout envie de venir. Je suis venue par sympathie pour l'Appel que j'aime beaucoup. Mais sinon, je n'avais vraiment aucun intérêt pour ce genre de question.

 

Quelques propositions du groupe Cefoc de Marche-en-Famenne

 

1. L'obligation d'accepter, au moment de son élection, de renoncer à son service à un âge précis ou si une maladie grave l'empêche de travailler correctement, et supprimer de son entourage toutes personnes en âge d'être pensionnées (tout en nous rendant compte que l'âge n'est pas nécessairement le critère de la fermeture). Dans les nominations des responsables, que le choix de la communauté soit préféré aux groupes de pression, qu'il y ait plus de démocratie et de transparence.

2. Ne pas se prendre pour une vedette et fuire ceux qui voudraient qu'il le devienne.

3. La priorité est à accorder aux petits : démunis d'argent, de pouvoir, de santé, de liberté, etc. et pour arriver à soutenir les projets libérateurs, supprimer l'apparat et le luxe inutiles.

4. Ne pas perdre son temps à canoniser à tour de bras.

5. Pour être écouté, ne pas écrire sur tous les sujets.

6. Etre un pasteur, c'est-à-dire : écouter, être tolérant et prêcher la tolérance. Adapter la morale chrétienne à la vie actuelle : l'éthique (sans oublier la financière), la diversité des couples et des familles, etc. Rappeler les valeurs sans les lier à des condamnations ou exclusions. Encourager à la prise de conscience personnelle et à la liberté. Lors d'écrits ou de discours, bien préciser à quel niveau on se place : principes, vie quotidienne...

7. Veiller à l'inculturation : que les synodes aient lieu dans les pays ou les continents concernés, et plus à Rome.

8. Avant de juger et condamner des personnes ou des initiatives de groupes qui sortent des sentiers battus, étudier sérieusement le problème et ne pas se fier aux rapporteurs qui tirent les éléments de leur contexte et disent à Rome des choses erronées, et parfois fausses.